Tour de France des villes incomprises

« L’une des choses que j’apprécie le plus quand je voyage à l’étranger, c’est de penser que je vais retourner en France. »

Pierre Daninos

Si tu est persuadé que le voyage ne se résume pas à tous marcher dans le même sens vers la tour Eiffel, l’Empire State Building ou le Machu Pichu, ce livre est pour toi.

Si tu es convaincu qu’il n’y a pas besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour partir en vacances et se sentir dépaysé, ce livre est pour toi.

Si tu as envie d’explorer la France avant de partir voir le monde, ce livre est pour toi.

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je partage avec vous un livre que j’ai adoré (mais ça risque de devenir une habitude tant je lis de bouquins géniaux en ce moment) :

Tour de France des villes incomprises, de Vincent Noyoux.

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Dis nous Marie B., ça parle de quoi?

La réponse est dans le titre, et s’il y a bien deux sujets qui me parlent, c’est ceux-là : tour de France et villes incomprises.

Déjà parce j’ai moi-même vécu dans pas moins de 13 villes différentes durant les 10 dernières années (et qu’elles n’étaient pas toutes aussi cools qu’Avignon), et ensuite parce que l’activité de mon amoureux fait que nous nous déplaçons beaucoup les weekend.

Ainsi, en plus de Bourges, Dijon, Avignon, Perpignan, Saint Rémy de Provence et Saintes (pour ne citer qu’elles), je suis régulièrement amenée à passer des weekend à Arras, à La Bourboule, à Tours ou à Limoges. Je peux vous assurer que je rigole souvent quand j’apprends où nous irons, et que mes parents soupirent souvent d’un air navré pour moi quand ils connaissent nos destinations.

Ainsi, quand j’ai vu ce livre pour la première fois dans les rayons de ma librairie à Saintes, j’ai eu la très forte tentation de l’acheter.

Une rencontre ratée

Il était au milieu d’autres livres du même éditeur que je ne connaissais pas : les Editions du Trésor. Et les titres étaient plus qu’alléchants : Les gastronomes de l’extrême (je vous l’ai dit, que j’aime manger ?), Le collectionneur d’îles mystérieuses (j’étais encore dans ma période « Ouessant »,) Sur la piste des Pierres précieuses et… Un libertin chez les Esquimaux (celui-là, en plus de me faire rire, a vraiment aiguisé ma curiosité). Centrés sur le voyage donc. Je me suis dit « il faut que je les lise tous ».

C’est Tour de France des villes incomprises qui m’a le plus tiré l’œil, pour son titre et parce que je connais déjà la moitié des 12 villes que l’auteur a décidé de traiter.

Et puis il faut dire qu’il est joli en plus ! La couverture épurée schématise de manière humoristique les endroits dont il sera question à l’intérieur : enfermés dans des boules à neige, les clichés sensés les représenter. Un clair de lune pour Maubeuge (ceux qui n’ont pas la référence, merci de cliquer ici), un cochon pour Vesoul, un cimetière militaire pour Verdun…

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J’allais pour le prendre quand…

… quand soudain, j’ai regardé le prix.

A 18€ le bouquin, on peut parler de « peau de couille ». Pour une chômeuse comme moi, c’est hors-budget. C’est donc la mort dans l’âme que je l’ai reposé, en notant son titre et ceux de ses copains des Editions du Trésor sur ma liste « à lire un jour » qui ne cesse de grandir.

Mais c’était notre destin

Et puis j’ai déménagé à Avignon et ça m’est complètement sorti de la tête. Une fois le gros de l’emménagement passé, j’ai décidé de me réinscrire à la bibliothèque. Pour une chômeuse comme moi, la bibli c’est la vie (en plus, ils ont une SUPER section sur le voyage, quel bonheur!).

Je déambulais donc dans les allées à la recherche de certains titres de ma LSF (Liste Sans Fin) quand… Sur une étagère, avec sa couverture bien en évidence, qui je vois ? Bingo, vous avez deviné : Tour de France des villes incomprises. Je m’en suis saisie comme si ma vie en dépendait avant que quelqu’un d’autre ne s’en empare sous mon nez (même si l’honnêteté m’oblige à admettre que le risque était plutôt minime vu que j’étais quand même plus ou moins seule dans le rayon).

Lecture

Je suis aussitôt rentré à la maison, me suis fait un thé et me suis installée dans ma position favorite pour lire : vautrée sur le canapé sous douze plaids avec environ 50 coussins.

Position que j’ai dû abandonner très vite car elle n’était pas adaptée à la marrade que je me suis prise. Le rire a déclenché une quinte de toux, qui m’a fait respirer un grand coup par la bouche.

Un coussin à 20 centimètre de mon visage en a profité pour me larguer un nuage entier de poussière textile dans la glotte.

J’ai donc failli m’étouffer et, toute entortillée dans mes épaisseurs laineuses, suis tombée du canapé en renversant ma tasse. Une fois sur le sol, j’ai dû batailler pour m’extraire et me dépêtrer de tout ce bordel.

Ensuite, j’ai enfin pu reprendre mon souffle (et sécher mon tapis) (il s’en remettra, c’était pas sa première tasse de thé).

Putain, Vincent Noyoux a failli avoir ma mort sur la conscience.

Une mort par fou rire.

Mais du coup, ça raconte quoi ?

(vu que t’as pas répondu à la question posée dans le premier paragraphe)

L’objectif  de Vincent Noyoux est d’évoquer la France des « grands bras d’honneur à Jean Pierre Pernault » : celle où il n’y a rien à voir, aucune spécialité, aucun monument. Il a donc choisi sciemment 12 destinations en France où personne n’irait passer un weekend, où « rien de remarquable ne devait flatter l’œil ou susciter la curiosité » : Mulhouse, Vesoul, Guéret, Cergy, Cholet, Vierzon, Saint-Nazaire, Verdun, la Vallée de la Fensch, Châtel – Guyon, Draguignan et enfin, Maubeuge. En gros, la France qui fait dire à ton interlocuteur quand tu lui annonces que tu vas passer le weekend dans tel ou tel endroit « mais ça se visite *tel ou tel endroit* ?! ».

Ainsi, sur un an, il a visité ces villes, commençant en janvier et terminant en novembre. Ce livre, qui est donc divisé en douze chapitres, rassemble ses compte rendus, ses récits de voyage.

Tous les chapitres sont construits selon cette trame :

  • Il arrive en ville (et tout l’monde change de trottoir)
  • il trouve ça nul/chiant/déprimant (en même temps un matin d’hiver à Maubeuge, on peut comprendre)
  • il envisage de se cloîtrer dans sa chambre d’hôtel pour picoler sous la couette (« je résiste à l’appel du chablis, du grand lit et de la télé, qui sont pourtant des alternatives tout à fait séduisantes» nous dit-il à un moment)
  • il se force à faire des trucs, plus ou moins bizarres : visites guidées d’abattoirs, musée du tracteur, canoé-kayak sur la Meuse ou balade solitaire en centre-ville ou dans les champs
  • le charme de la ville se révèle à lui
  • il est content d’avoir dépassé ses a priori
  • il a envie de revenir.

Ce que j’en ai pensé

Bien sûr, j’ai beaucoup ri.

Mais il faut reconnaître que certains chapitres sont carrément supérieurs aux autres au niveau de la qualité de la rédaction. Si dans celui consacré à Vesoul par exemple, son style fait plaisir à lire : léger, drôle et rythmé, lorsqu’il évoque Châtel-Guyon il s’enfonce (et nous aussi !) dans un texte lourd, collant, poisseux, rempli de clichés et d’adjectifs superflus.

Il faut aussi avouer que parfois, toute sa démarche est quand même un peu tirée par les cheveux. A Maubeuge par exemple. On sent bien qu’il a essayé d’en tirer le meilleur, de gratter jusqu’au fond, mais il a tout de même été obligé d’élargir son rayon d’exploration à 55 km à la ronde pour trouver de quoi remplir son chapitre !

Cependant, j’ai beaucoup apprécié qu’il n’essaie pas de nous montrer une vision toute rose des choses. Dans certaines ville, son plan a foiré.

Ça arrive.

Alors quand il s’ennuie, il nous le dit. Quand la ville lui file le cafard aussi. Il faut lui reconnaitre un certain talent pour meubler des pages en nous racontant qu’il ne fait rien. Concrètement, il ne fait que décrire la manière dont il erre, mais il le fait bien. J’aimerais avoir sa maitrise de la méthode qui consiste à écrire pour dire qu’on a rien à raconter.

Par contre, en ce qui concerne le choix des villes, je trouve que s’il a bien joué le jeu pour certaines, d’autres sont moins bien choisies et méritent moins de figurer dans cet ouvrage. Ok pour dire que Maubeuge est une ville incomprise, comme Vierzon et Vesoul (et personne ne le niera, même pas le grand Jacques). Mais Mulhouse ? Je n’ai fait qu’y passer très rapidement il y a un peu plus de deux ans, mais ce n’est pas une ville qui, dans mon esprit, semble si naze que ça.

Mais malgré toutes les réserves que je peux avoir et que je viens de vous exposer, j’ai adoré le sujet.

Il me parle.

Vous devez déjà le savoir, mais je suis une fervente partisane du tourisme « de proximité ». Je suis convaincue que, où qu’on habite, il y a des choses à découvrir, à apprendre, à vivre, à voir.

En outre, Vincent Noyoux donne la parole à différentes types de personnes : aux « vrais » habitants du territoire, et pas forcément aux « officiels » (office du tourisme, maires…). En sociologie, on parlerait de « gate keeper » :  quelqu’un qui te fait entrer dans une communauté à laquelle tu n’appartiens pas. Ainsi, un blogueur (Vierzon), un candidat aux élections municipales sans étiquette (Cergy), un greeter (Mulhouse) (si vous ne savez pas ce que sont les greeters, rendez-vous en fin d’article), un président d’asso (Saint Nazaire), une guide… remplissent cette fonction et l’introduisent dans les villes, lui montrant leurs côtés secrets et cachés.

J’ai moins apprécié – mais ça c’est mon côté professionnelle de la Culture – son ton assez condescendant envers les « petits » musées  qu’il croise sur sa route (musées d’Art et d’Histoire, musées techniques…). Ok, il n’aime pas forcément ça, mais doit-il forcément dire qu’il s’emmerde et/ou que les gens ne sont pas difficiles (lorsqu’il trouve des commentaires sympas dans le livre d’or d’un musée où il s’est copieusement ennuyé) ? Il n’est pas critique envers tous ceux qu’il visite dans le livre, heureusement. Mais il est sûr qu’il ne porte pas le matériel agricole dans son cœur (moi non plus, mais ça ne m’empêche pas de respecter le travail des gens qui tente de le mettre en valeur). Et puis il semblerait que pour lui, les musées ne remplissent qu’une fonction « climatique » : on est au chaud quand il meule dehors, au frais l’été quand c’est la canicule. Bref, je n’adhère pas.

Mais en fin de compte, ce bouquin rempli son double objectif : nous distraire en nous faisant voyager et nous donner envie de nous rendre sur place pour juger par nous-même, de ces villes « incomprises ». Alors même si je suis mitigée, je vous encourage vivement à l’acheter chez votre libraire ou à l’emprunter à votre bibliothèque !

Endroits ou évènements que j’ai ajouté sur ma liste-mentale-des-voyages-à-faire (LMVF) après la lecture de ce livre

Le Festival International des Cinémas d’Asie, à Vesoul. J’en avais déjà entendu parler en 2010 alors que je faisais mes études à Dijon, mais quand j’avais vu sur le flyer (au demeurant fort beau) que c’était à Vesoul, j’avais arrêté de l’envisager, parce qu’à l’époque, j’ignorais complètement où ça se trouvait. Depuis, j’ai rencontré mon amoureux qui est haut-saônnois et appris par la même occasion que OUI, la Haute-Saône est un département qui existe POUR DE VRAI en France. Je me sens tout de même un peu rassérénée de mon ignorance par l’une des première phrases du chapitre consacré à Vesoul : « le département de la Haute Saône est aussi méconnu que celui de la Basse-Saône, qui n’existe pas ». Je n’aurais pas mieux dit.

Mulhouse qui, apparemment, « s’est fait une spécialité de ses musées techniques ». Effectivement, j’ai une amie très proche qui habite par là-haut et je lui ai fait promettre, lorsque je suis passée en coup de vent chez elle il y a deux ans, de m’attendre pour aller visiter le musée du papier peint, complètement décrié dans ce bouquin, et même ignoré par l’auteur qui préfère aller au Musée de l’impression sur étoffes et à la Cité de l’Automobile. Pour cette dernière, je vais m’abstenir puisqu’une animation propose comme animation « simuler un double tonneau » dans une voiture montée sur un axe. Merci mais j’ai déjà donné, je vois bien ce que ça fait.

Saint-Nazaire, parce que j’ai toujours adoré les ports et qu’il en parle bien. J’aime les grues et les porte-contenaires, et les plages désertes.

Pour aller plus loin

Le lien vers la fiche de l’œuvre sur Babelio

Le site des Editions du Trésor dont le catalogue entier me donne envie de craquer le PEL que je n’ai jamais eu pour tout acheter.

Un article, partagé sur ma page Facebook sur le tourisme proche de chez soi : Le voyage ne me rendait pas heureuse.

Les autres bouquins de l’auteur que je vais essayer de trouver à la bibli :

En enfin, pour découvrir qui sont les Greeters, c’est ici!

Bonne lecture, et n’hésitez pas à revenir me dire où ce livre vous aura emmenés !

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21 réflexions sur “Tour de France des villes incomprises

  1. Bonjour madame Bambelle.
    Je te site : « nous rendre sur place afin de juger par nous même de ces « villes incomprises ». »
    Quelle surprise en lisant cette phrase venant de vous ! Je ne peux m’empêcher de vous demander alors ce que vous pensez de la si jolie ville de Besançon, ne serait-ce pas une ville qui vous est incomprise ??? Vous n’avez plus le choix que de venir y mettre les pieds !
    Bien cordialement, et avec humour.
    Un bison teint (Bisontin (calambour))(même si ce surnom ne sert à rien puisque je dois mettre mon adresse mail en dessous, et que de toute façon tu m’auras reconnu).

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  2. Hey cela a l’air vraiment cool comme concept de livre!
    Et je suis impressionnée par le nombre de villes dans lesquelles tu as vécues!!!
    Moi j’en ai juste quelques unes au compteur (Neuchatel/Suisse – Montpellier – Montréal – Nancy) mais j’ai bien envie de continuer d’explorer la France de l’intérieur, par une autre ville ^^
    Je note les références du bouquin, pour quand j’irai faire un tour à la biblio
    Des bises!

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  3. Et moi j’ai vraiment bien aimé lire ton article ! C’est tellement un état d’esprit… regarder autour de soi, toujours (pour éviter les clichés… des autres).
    Par exemple, j’aime St Nazaire (et Brest bien sûr que les gens ne CONNAISSENT PAS bien souvent). J’aime marcher au hasard, prendre les transports en commun, passer les porches (je maudis la généralisation des digicodes), me perdre (on n’est jamais vraiment perdu quand on a une langue pour parler et des yeux pour RE-GAR-DER…

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  4. Chère Marie,
    J’avais suivi votre expatriation ouessantine avec beaucoup d’intérêt (je suis Finistérienne) et beaucoup compatis à la brume.
    J’ai lu votre accident d’auto avec aussi compassion. De mon côté je garde pour unique souvenir du mien : le bruit de la tôle écrasée qui m’a longtemps réveillé de cauchemars effrayants.

    Et là : j’ai entendu l’auteur de ce livre à la radio cet été et je m’étais jurée de livre son livre.
    Oui j’avais oublié. oui je jure souvent pour rien, Dieu me pardonne.
    Moi aussi pour mon travail je me retrouve souvent dans des endroits improbables. Par exemple je reviens de Chatel-Guyon : c’est dire si ça me parle. En plus j’ai vécu à draguignan et j’adore Saint-Nazaire. Bref je vais m’offrir ce livre (je ne suis pas chômeuse alors je vais verser mon obole à ses droits d’auteurs – ça me parle aussi).
    Ben cordialement,
    Fanchette

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  5. Et ça pose une question très intéressante : quand on prépare un voyage, on a déjà en tête plein d’images et de récits du lieu dans lequel on va. Nous laissons-nous vraiment être surpris par ce voyage tant attendu ? N’allons-nous pas chercher à conforter les idées que nous nous en faisions déjà ?

    Aller vers un lieu moins décrit, c’est peut-être aussi se laisser une part de rêve et de surprise ? Cette lecture me rappelle, en contrepoint, « La planète disneylandisée » de Sylvie Brunel

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    1. Ouuuh! Super! Un autre livre à lire! Merci Daphné, je vais filer à la bibli pour voir s’il l’ont!
      Mais sinon je suis complètement d’accord par rapport à ces présupposés qu’on a pour chaque destination. Par exemple, depuis toute petite, je rêve d’aller à Zanzibar. Je ne sais pas du tout pourquoi, je ne sais même pas comment cette idée m’est venue. Mais en tout cas, j’ai toujours refusé d’aller voir sur des atlas ou sur internet pour savoir à quoi m’attendre. Je veux la surprise le jour où j’irais pour de vrai!

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      1. Oh oui, Zanzibar ! Jeune, je n’avais pas toujours des lectures de mon âge et le livre de David MacNeil, tous les bars de Zanzibar, m’avait donné une folle envie d’y aller un jour ( bien qu’il me me semble qu’il n’y soit absolument pas question de Zanzibar, à vrai dire ).

        Et, à l’inverse, il y a des lieux où j’ai vécu petite où je crois que je préfère ne pas retourner pour en garder le souvenir intact.

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  6. Coucou Marie Bambelle (je viens de comprendre le nom !) ! Je me plonge enfin avec plus d’attention dans ton blog et je tombe sur cet article chouette parce qu’il parle d’un sujet qui me passionne autant que d’aller visiter un endroit pas connu : la lecture !!! J’ai déjà une pile immense devant moi de bouquins, mais moi aussi étant une mordue des bibliothèques qui te prêtent 15 livres tous les mois gratuitement, je note direct celui-là ! En as-tu d’autres à conseiller qui font tordre de rire car j’ai des goûts éclectiques certes, mais quand je tombe sur un livre franchement comique, c’est une véritable joie !!! Dans un autre registre mais qui m’a pliée en deux « Dernier avertissement avant saisie » d’un dénommé Fatrov, de l’absurde complet, sur kindle et gratuit !!!

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  7. Bonjour, Je découvre ton blog avec beaucoup de plaisir ! J’aime voyager : avec mon mari, nous avons acheté un petit van pour parcourir la France et l’Europe à la découverte de ces coins perdus , à l’opposé excact de la Tour Effeil, mais j’irai bien au Machu Pichu un jour 😉 Je me reconnais bien dans ta façon de voir les choses. Bref, j’ai aimé aussi cette histoire de destin avec ce livre… J’ai bien envie de le trouver aussi, au hasard d’un rayon. Belle journée ! Elodie.

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    1. Merci beaucoup pour ce gentil commentaire, je suis ravie que tu aies aimé !
      Super projet le voyage en van, mon compagnon et moi sommes justement en train de mettre ça en place pour l’an prochain, aux Etats Unis !

      PS : n’oublie pas de chercher le bouquin dans la bibliothèque de ta ville, je suis toujours hyper surprise de toutes les nouveautés qu’ils ont !

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  8. Hahaha alors j’avoue que je n’aurai jamais pensé acheter un livre comme celui là… Mais au final c’est intéressant car on est attiré par les endroits exotiques et clinquants, mais au final chaque endroit peut nous apporter quelque chos. Peut-être que l’on apprend tout autant des petites bourgades à priori sans grand intérêt que des grosses villes cosmopolites.. Tout dépend de notre regard. Personnellement j’ai toujours eu envie de voyager loin, très loin de la France, mais de plus en plus l’envie me vient de faire un tour de mon pays, que je connais si mal au final ! 🙂

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    1. Je me déplace vraiment beaucoup en France et je découvre très souvent de nouveaux endroits du coup. Et je me fais souvent la réflexion qu’on a une chance folle de vivre ici, parce que les paysages sont tellement diversifiés, tellement changeants, d’un région à l’autre et même d’une saison à l’autre. D’ailleurs, mon meilleur ami a décidé d’explorer au moins une région par an avec sa femme, histoire de voir et de connaitre mieux notre pays « avant d’aller voir ailleurs ». 🙂

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